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Mathématiques · Première · 16 min de lecture

La fonction exponentielle : égale à sa dérivée

Définition (exp' = exp, exp(0) = 1), relation fonctionnelle, variations, courbe, e^(a+b) = e^a e^b ; croissance exponentielle.

Chapitre du programme : Analyse

Bloc 1 sur 7 · Comprendre

Comprendre : une fonction définie par sa dérivée

Les fonctions de référence déjà étudiées étaient données par une formule : x2x^2, 1x\dfrac{1}{x}, x\sqrt{x}, ax+bax + b. La fonction exponentielle est ici définie autrement — par une propriété, et cette propriété parle de sa dérivée. Il faut d'abord comprendre pourquoi une telle définition a un sens.

Une grandeur qui croît à proportion d'elle-même. Une population de bactéries dans un milieu riche, un capital placé à intérêts composés, une réaction en chaîne : sur une durée où cette approximation est pertinente, on peut supposer une vitesse d’augmentation proportionnelle à la valeur. Un capital à versements d’intérêts périodiques suit d’abord un modèle discret ; l’exponentielle en fournit un prolongement continu, sans confondre taux annuel et coefficient instantané. Plus il y a de bactéries, plus il en naît par heure ; plus le capital est gros, plus il rapporte. Si f(t)f(t) désigne la grandeur à l'instant tt, sa vitesse de variation est le nombre dérivé f′(t)f'(t), et la situation se traduit par l'égalité f′(t)=k×f(t)f'(t) = k \times f(t), où kk est une constante. Le cas le plus simple est k=1k = 1 : une fonction égale à sa propre dérivée.

Définition. On appelle fonction exponentielle, et l'on note exp⁡\exp, l'unique fonction ff dérivable sur R\mathbb{R} telle que f′=ff' = f et f(0)=1f(0) = 1. L'existence d'une telle fonction et son unicité sont admises en première.

Pourquoi la condition f(0)=1f(0) = 1 ? Parce que si ff est égale à sa dérivée, 2f2f l'est aussi, et −3f-3f également : l'égalité f′=ff' = f seule laisse une infinité de fonctions candidates, toutes proportionnelles. Fixer la valeur en 00 en choisit une seule — celle qui « part de 11 ». Cette fonction est le modèle de toutes les autres : on montrera que les fonctions vérifiant f′=kff' = kf s'écrivent avec elle.

Ce que la définition donne tout de suite. Puisque exp⁡′=exp⁡\exp' = \exp, le nombre dérivé de exp⁡\exp en 00 vaut exp⁡(0)=1\exp(0) = 1 : la tangente à la courbe au point (0 ; 1)(0\ ;\ 1) a pour pente 11, c'est la droite y=x+1y = x + 1. Et en tout point, la pente de la tangente est égale à l'ordonnée du point — plus la courbe est haute, plus elle monte vite. C'est la traduction géométrique de « la croissance est proportionnelle à la valeur ».

Elle ne s'annule jamais — démonstration. Considérons la fonction gg définie sur R\mathbb{R} par g(x)=exp⁡(x)×exp⁡(−x)g(x) = \exp(x) \times \exp(-x). La dérivée de x↦exp⁡(−x)x \mapsto \exp(-x) est −exp⁡(−x)-\exp(-x) (dérivée de x↦u(ax+b)x \mapsto u(ax + b) avec a=−1a = -1, vue au chapitre sur la dérivation), et la formule du produit donne

g′(x)=exp⁡(x)exp⁡(−x)+exp⁡(x)×(−exp⁡(−x))=0.g'(x) = \exp(x)\exp(-x) + \exp(x) \times \big(-\exp(-x)\big) = 0.

Une fonction de dérivée nulle sur R\mathbb{R} est constante ; or g(0)=exp⁡(0)2=1g(0) = \exp(0)^2 = 1. Donc pour tout réel xx, exp⁡(x)exp⁡(−x)=1\exp(x)\exp(-x) = 1. Deux conséquences : exp⁡(x)\exp(x) n'est jamais nul (un produit nul aurait un facteur nul), et

exp⁡(−x)=1exp⁡(x).\exp(-x) = \frac{1}{\exp(x)}.

Elle est strictement positive. Elle ne s'annule jamais et vaut 1>01 > 0 en 00. Mieux : elle est positive partout, et la raison tient en une ligne une fois connue la relation fonctionnelle du bloc suivant — exp⁡(x)=exp⁡(x2+x2)=(exp⁡x2)2\exp(x) = \exp\left(\dfrac{x}{2} + \dfrac{x}{2}\right) = \left(\exp \dfrac{x}{2}\right)^2 est un carré, donc un nombre positif ou nul ; comme exp⁡\exp ne s'annule pas, exp⁡(x)>0\exp(x) > 0 pour tout réel xx. Retenez le fait, il est central : une exponentielle n'est jamais négative, jamais nulle.

Bloc 2 sur 7 · Approfondir

Approfondir : la relation fonctionnelle et le nombre e

La relation fonctionnelle. C'est la propriété qui fait de l'exponentielle un outil de calcul :

Pour tous réels aa et bb, exp⁡(a+b)=exp⁡(a)×exp⁡(b).\quad \exp(a + b) = \exp(a) \times \exp(b).

Démonstration par l'unicité. Fixons un réel aa et posons h(x)=exp⁡(a+x)exp⁡(a)h(x) = \dfrac{\exp(a + x)}{\exp(a)}, ce qui est licite puisque exp⁡(a)≠0\exp(a) \neq 0. La dérivée de x↦exp⁡(a+x)x \mapsto \exp(a + x) est exp⁡(a+x)\exp(a + x) (dérivée de u(x+a)u(x + a), avec le coefficient 11 devant xx), donc h′(x)=exp⁡(a+x)exp⁡(a)=h(x)h'(x) = \dfrac{\exp(a + x)}{\exp(a)} = h(x) ; et h(0)=exp⁡(a)exp⁡(a)=1h(0) = \dfrac{\exp(a)}{\exp(a)} = 1. La fonction hh vérifie donc h′=hh' = h et h(0)=1h(0) = 1 : par unicité, h=exp⁡h = \exp. Autrement dit, exp⁡(a+x)=exp⁡(a)exp⁡(x)\exp(a + x) = \exp(a)\exp(x) pour tout xx — c'est la relation annoncée.

Conséquence immédiate : la positivité. Avec a=b=x2a = b = \dfrac{x}{2}, la relation donne exp⁡(x)=(exp⁡x2)2⩾0\exp(x) = \left(\exp \dfrac{x}{2}\right)^2 \geqslant 0 ; comme exp⁡\exp ne s'annule pas, exp⁡(x)>0\exp(x) > 0. La positivité annoncée plus haut est démontrée, sans utiliser directement un argument de signe par continuité dans cette étape.

Le nombre ee et la notation exe^x. On note e=exp⁡(1)e = \exp(1) ; c'est un nombre irrationnel, e≈2,718e \approx 2{,}718. La relation fonctionnelle donne exp⁡(2)=exp⁡(1+1)=e×e=e2\exp(2) = \exp(1 + 1) = e \times e = e^2, puis exp⁡(3)=e3\exp(3) = e^3, et de proche en proche exp⁡(n)=en\exp(n) = e^n pour tout entier naturel nn ; avec exp⁡(−x)=1exp⁡(x)\exp(-x) = \dfrac{1}{\exp(x)}, la formule s'étend aux entiers négatifs. L'exponentielle prolonge donc aux réels les puissances de ee : c'est ce qui justifie la notation exe^x pour exp⁡(x)\exp(x), et c'est pourquoi les règles des puissances entières, vues au collège, restent vraies pour tous les exposants réels :

ea+b=ea eb,e−a=1ea,ea−b=eaeb,(ea)n=ena (n∈Z),e0=1.e^{a + b} = e^a \, e^b, \qquad e^{-a} = \frac{1}{e^a}, \qquad e^{a - b} = \frac{e^a}{e^b}, \qquad \left(e^a\right)^n = e^{na} \ (n \in \mathbb{Z}), \qquad e^0 = 1.

La relation fonctionnelle exprime un produit. La formule ea+b=ea+ebe^{a+b}=e^a+e^b n’est pas une identité générale, même si elle peut coïncider pour certaines valeurs. Contre-exemple immédiat : e0=1e^0 = 1, alors que e1+e−1≈2,718+0,368=3,086e^1 + e^{-1} \approx 2{,}718 + 0{,}368 = 3{,}086.

Sens de variation. La dérivée de exp⁡\exp est exp⁡\exp, strictement positive : l'exponentielle est strictement croissante sur R\mathbb{R}. Ce fait a une conséquence d'usage constant, la règle d'identification des exposants :

Pour tous réels aa et bb : ea=eb  ⟺  a=b\quad e^a = e^b \iff a = b \qquad et ea<eb  ⟺  a<b.\qquad e^a < e^b \iff a < b.

C'est elle qui permet de résoudre e2x+1=ex−3e^{2x + 1} = e^{x - 3} sans aucun outil nouveau : les exponentielles sont égales si et seulement si les exposants le sont, et il reste une équation du premier degré. En revanche, une équation comme ex=5e^x = 5 demande une fonction réciproque, le logarithme, développé dans une autre leçon : dans le parcours présent, on peut l’encadrer sans logarithme : continuité et valeurs de part et d’autre de 5 donnent l’existence, et stricte croissance l’unicité ; la solution est, comprise entre 11 et 22 puisque e1≈2,72<5<e2≈7,39e^1 \approx 2{,}72 < 5 < e^2 \approx 7{,}39.

La courbe. Elle passe par (0 ; 1)(0\ ;\ 1) avec la tangente y=x+1y = x + 1, par (1 ; e)(1\ ;\ e), par (−1 ; 1/e)(-1\ ;\ 1/e) où 1/e≈0,3681/e \approx 0{,}368 ; elle est entièrement au-dessus de l'axe des abscisses, monte de plus en plus vite vers la droite, et se rapproche de l'axe des abscisses vers la gauche sans jamais l'atteindre. La formalisation de ces comportements aux infinis attend la terminale.

La fonction t↦ektt \mapsto e^{kt}. C'est la version « à vitesse kk » de l'exponentielle. Sa dérivée est

(ekt)′=k ekt,\left(e^{kt}\right)' = k\,e^{kt},

d'après la dérivée de t↦u(kt)t \mapsto u(kt) : on retrouve l'exponentielle multipliée par le coefficient de l'exposant. Le signe de cette dérivée est celui de kk : la fonction est croissante si k>0k > 0, décroissante si k<0k < 0, constante (égale à 11) si k=0k = 0. Dans tous les cas, elle reste strictement positive et vaut 11 en 00. Un modèle f(t)=A ektf(t) = A\,e^{kt} vérifie f′=kff' = k f : sa vitesse de variation est proportionnelle à sa valeur, avec le coefficient kk — nous voilà revenus au point de départ de la leçon.

Le lien avec les suites géométriques. Si l'on ne regarde ekte^{kt} qu'aux instants entiers t=nt = n, on obtient la suite un=eknu_n = e^{kn}, et un+1=ek(n+1)=ekn×ek=un×eku_{n + 1} = e^{k(n + 1)} = e^{kn} \times e^k = u_n \times e^k : c'est une suite géométrique de raison eke^k. L'exponentielle est la version continue de la croissance géométrique — augmenter de 2 %2\,\% par an, c'est multiplier par 1,021{,}02 chaque année, et il existe un kk tel que ek=1,02e^k = 1{,}02.

Bloc 3 sur 7 · Exemple

Exemple guidé : comparer deux rythmes de décroissance

Modèle fictif sur t⩾0t\geqslant0, avec tt en heures : A(t)=100e−t/2A(t)=100e^{-t/2} et B(t)=100e−tB(t)=100e^{-t}. On compare les quantités et leurs vitesses de variation, sans prétendre représenter tout phénomène réel de disparition.

Rapport et différence. Les deux valeurs initiales sont 100 et elles restent positives. Leur rapport vaut A(t)/B(t)=et/2A(t)/B(t)=e^{t/2} : pour t>0t>0, A(t)>B(t)A(t)>B(t). La différence D(t)=A(t)−B(t)D(t)=A(t)-B(t) est donc positive, mais elle ne croît pas indéfiniment.

Dériver. D′(t)=−50e−t/2+100e−t=50e−t/2(2e−t/2−1)D'(t)=-50e^{-t/2}+100e^{-t}=50e^{-t/2}(2e^{-t/2}-1). Elle est positive lorsque e−t/2>1/2e^{-t/2}>1/2, nulle pour l’unique instant t∗t_* tel que e−t∗/2=1/2e^{-t_*/2}=1/2, puis négative. Cet instant existe par continuité et stricte décroissance ; on peut l’écrire t∗=2ln⁡2t_*=2\ln2 si le logarithme a déjà été introduit. Sinon, le caractère unique et un encadrement numérique suffisent.

Valeur maximale sans arrondir l’instant. En t∗t_*, e−t∗=1/4e^{-t_*}=1/4. Ainsi D(t∗)=100(1/2−1/4)=25D(t_*)=100(1/2-1/4)=25. Les valeurs sont 50 et 25. Les dérivées valent alors A′(t∗)=−25A'(t_*)=-25 et B′(t∗)=−25B'(t_*)=-25 unités par heure : au maximum de l’écart, les vitesses algébriques sont égales, sans que les quantités soient égales.

Contrôle. En posant u=e−t/2∈]0;1]u=e^{-t/2}\in]0;1], la différence devient 100u(1−u)=25−100(u−1/2)2⩽25100u(1-u)=25-100(u-1/2)^2\leqslant25. Ce second raisonnement confirme le maximum sans dépendre de la valeur décimale de t∗t_*.

Bloc 4 sur 7 · Visualiser

Visualiser : la courbe et ses tangentes

Figure (SVG programmatique existant) : trois panneaux — la courbe de l'exponentielle avec la propriété qui la définit, l'effet du coefficient kk, et le pont avec les suites géométriques.

  • Panneau 1 — y=exy = e^x et ses tangentes. Repère orthonormé, xx de −3-3 à 2,22{,}2, yy de −1-1 à 88. La courbe, entièrement au-dessus de l'axe des abscisses, passe par les points cotés (−1 ; 0,37)(-1\ ;\ 0{,}37), (0 ; 1)(0\ ;\ 1), (1 ; 2,72)(1\ ;\ 2{,}72) et (2 ; 7,39)(2\ ;\ 7{,}39), avec la mention « e≈2,718e \approx 2{,}718 » près du point (1 ; e)(1\ ;\ e). La tangente en (0 ; 1)(0\ ;\ 1) est tracée en trait épais : la droite y=x+1y = x + 1, avec un triangle de pente en tirets (une unité à droite, une unité en haut) coté « pente 1=e01 = e^0 ». Une seconde tangente, plus fine, au point (1 ; e)(1\ ;\ e), avec un triangle de pente coté « pente e≈2,72e \approx 2{,}72 = l'ordonnée du point ». Cartouche : « en tout point, pente de la tangente = ordonnée : exp⁡′=exp⁡\exp' = \exp ». Vers la gauche, la courbe s'écrase sur l'axe avec la mention « se rapproche de 00 sans l'atteindre ».
  • Panneau 2 — t↦ektt \mapsto e^{kt} selon kk. Même repère, trois courbes passant toutes par (0 ; 1)(0\ ;\ 1) : e0,5 te^{0{,}5\,t} (croissante, trait plein), e−0,5 te^{-0{,}5\,t} (décroissante, trait tireté), et la droite horizontale y=1y = 1 pour k=0k = 0 (trait fin). Les deux courbes sont symétriques l'une de l'autre par rapport à l'axe des ordonnées. Cartouche : « k>0k > 0 : croissante ; k<0k < 0 : décroissante ; toujours >0> 0 ». Sous le panneau, la dérivée écrite : « (ekt)′=k ekt\left(e^{kt}\right)' = k\,e^{kt} ».
  • Panneau 3 — du continu au discret. La courbe y=e0,5 ty = e^{0{,}5\,t} seule, et sur elle des disques pleins aux abscisses entières t=0,1,2,3,4t = 0, 1, 2, 3, 4, d'ordonnées 11 ; 1,651{,}65 ; 2,722{,}72 ; 4,484{,}48 ; 7,397{,}39. Entre deux disques consécutifs, une flèche courbe cotée « × e0,5≈1,65\times\, e^{0{,}5} \approx 1{,}65 ». Cartouche : « la suite un=e0,5 nu_n = e^{0{,}5\,n} est géométrique de raison e0,5e^{0{,}5} ».

Ce qu'il faut lire. Le panneau 1 montre la définition en acte : la tangente en (0 ; 1)(0\ ;\ 1) a pour pente 11, et chaque tangente a pour pente l'ordonnée de son point — la courbe monte d'autant plus vite qu'elle est haute. Le panneau 2 isole le rôle de kk : le signe décide du sens de variation, la valeur absolue de la rapidité, et rien ne peut faire passer la courbe sous l'axe. Le panneau 3 relie la leçon au chapitre des suites : lue aux instants entiers, une exponentielle est une suite géométrique.

La figure en détail : à gauche, une courbe qui monte de plus en plus vite, toujours au-dessus de l'axe horizontal, qu'elle rase vers la gauche sans jamais le toucher ; elle passe par le point d'abscisse zéro et de hauteur un, où une droite épaisse la touche en montant d'une unité par unité (un petit triangle en tirets le montre), et par le point d'abscisse un et de hauteur environ deux virgule soixante-douze, où une seconde droite, plus fine, la touche avec une pente égale à cette hauteur. Au centre, trois courbes qui passent toutes par le point de hauteur un en abscisse zéro : une qui monte, une qui descend, symétrique de la première par rapport à l'axe vertical, et une droite horizontale à la hauteur un. À droite, la courbe montante seule, avec cinq disques aux abscisses entières de zéro à quatre, de hauteurs un ; un virgule soixante-cinq ; deux virgule soixante-douze ; quatre virgule quarante-huit ; sept virgule trente-neuf, et, entre deux disques consécutifs, une flèche courbe indiquant que chaque hauteur vaut environ un virgule soixante-cinq fois la précédente.

La fonction exponentielle : tangentes de pente égale à l’ordonnée, effet du coefficient k, suite géométrique aux entiers — Trois panneaux de même échelle, y de −1 à 8. Panneau 1 : repère orthonormé, x de −3 à 2,2
La fonction exponentielle : tangentes de pente égale à l’ordonnée, effet du coefficient k, suite géométrique aux entiers · Ouvrir la figure en grand

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Sources

  • BO spécial n°1 du 22 janvier 2019 — programme de spécialité mathématiques de première générale, partie « Analyse », section « Fonction exponentielle » (définition par f' = f et f(0) = 1, relation fonctionnelle, nombre e, fonction t ↦ e^{kt})
  • J. Stewart, Analyse — concepts et contextes, De Boeck — chapitre 1, « Fonctions et modèles » (fonctions exponentielles) et chapitre 3, « Règles de dérivation » (le nombre e défini par la pente 1 en 0)
  • OpenStax, Calculus Volume1, 3.9 — dérivées exponentielles et hypothèses de construction : https://openstax.org/books/calculus-volume-1/pages/3-9-derivatives-of-exponential-and-logarithmic-functions

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