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Mathématiques · Licence 2 · 2 min de lecture

Dérivabilité complexe et équations de Cauchy-Riemann

Dérivabilité au sens complexe, équations de Cauchy–Riemann et lien avec la différentiabilité réelle, fonctions entières usuelles (exponentielle, polynômes, sommes de séries entières), intégrale le long d'un chemin, théorème de Cauchy sur un disque et formule intégrale de Cauchy, analyticité d'une fonction holomorphe, principe du maximum et théorème de Liouville.

Chapitre du programme : Analyse complexe

Bloc 1 sur 7 · Comprendre

Comprendre

Une fonction ff est holomorphe sur un ouvert du plan complexe si elle possède une dérivée complexe en chacun de ses points. La limite (f(z+h)−f(z))/h(f(z+h)-f(z))/h doit être la même lorsque hh tend vers zéro dans toutes les directions complexes. Cette exigence est plus forte que la dérivabilité réelle des deux composantes.

Bloc 2 sur 7 · Approfondir

Approfondir

Écrivez f(x+iy)=u(x,y)+iv(x,y)f(x+iy)=u(x,y)+iv(x,y). La dérivabilité complexe impose ux=vyu_x=v_y et uy=−vxu_y=-v_x. Lorsque les dérivées partielles sont continues dans un voisinage, ces équations y donnent une condition suffisante d'holomorphie. Vérifier les équations en un point sans hypothèses de régularité ne suffit pas à annoncer l'holomorphie sur un ouvert.

Bloc 3 sur 7 · Exemple

Exemple travaillé

Pour f(z)=z2f(z)=z^2, u=x2−y2u=x^2-y^2 et v=2xyv=2xy. Les dérivées vérifient ux=2x=vyu_x=2x=v_y et uy=−2y=−vxu_y=-2y=-v_x partout ; elles sont continues. La fonction est holomorphe sur C\mathbb C et f′(z)=2zf'(z)=2z. Pour g(z)=z‾g(z)=\overline z, u=xu=x, v=−yv=-y : ux=1u_x=1 et vy=−1v_y=-1, donc la première équation échoue partout. Une application réelle très régulière n'est donc pas nécessairement holomorphe.

Bloc 4 sur 7 · Visualiser

Visualiser le raisonnement

La figure affiche u et v pour z², résume les deux égalités de Cauchy-Riemann puis montre l'échec de la première égalité pour la conjugaison. Les quatre dérivées partielles ne sont pas disposées en colonnes. Recalculez-les dans l'exemple pour comprendre le signe de la seconde égalité.

Dérivabilité complexe et équations de Cauchy-Riemann — z² : u=x²−y² ; v=2xy. uₓ=vᵧ=2x ; uᵧ=−vₓ=−2y. Conjugaison : uₓ=1 ≠ vᵧ=−1. Tableau exact des étapes ou résultats de l'exemple travaillé ; aucune image d'ambiance.
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Sources

  • https://ocw.mit.edu/courses/18-04-complex-variables-with-applications-spring-2018/330e301bd727c7bdaa679cf44cb75fe3_MIT18_04S18_topic2.pdf
  • NIST DLMF, §1.9, dérivée complexe et Cauchy-Riemann : https://dlmf.nist.gov/1.9

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