Aller au contenu principal

Physique · Licence 1 · 19 min de lecture

Interférences à deux ondes : de la phase aux franges

Superposition de deux ondes lumineuses issues d'une même source ; différence de marche, déphasage, ordre d'interférence ; conditions d'interférence constructive et destructive ; franges des trous d'Young et interfrange ; cohérence temporelle et spatiale, contraste des franges.

Chapitre du programme : Optique ondulatoire

Bloc 1 sur 7 · Comprendre

Comprendre : additionner des ondes, pas des intensités

Cette leçon retrouve l’interfrange d’Young et étudie l’intensité entre les franges. Deux lampes thermiques ordinaires non corrélées ne produisent généralement pas de franges stables dans l’observation habituelle. Une même source divisée constitue le montage étudié, mais n’est pas une condition nécessaire universelle : des interférences entre lasers indépendants sont observables avec un protocole adapté.

Cadre scalaire : même polarisation, même fréquence, amplitudes réelles positives ou nulles et facteur de proportionnalité commun ; moyenne sur de nombreuses périodes, phase relative stable durant l’intégration. Pour Young, écran lointain et région paraxiale, avec enveloppe d’amplitudes localement fixée. L’extinction complète exige amplitudes égales.

Superposer deux ondes. En un point MM, deux ondes lumineuses de même fréquence arrivent avec des phases différentes : s1=a1cos⁡(ωt−φ1)s_1 = a_1 \cos(\omega t - \varphi_1) et s2=a2cos⁡(ωt−φ2)s_2 = a_2 \cos(\omega t - \varphi_2). Le signal total est la somme s=s1+s2s = s_1 + s_2 — c'est le principe de superposition. Mais l'œil, une plaque, un capteur ne voient pas ss, qui oscille des centaines de milliers de milliards de fois par seconde : ils voient l'intensité, moyenne temporelle du carré du signal, I=s2‾I = \overline{s^{2}} (à un facteur près, sans importance ici). Pour une onde seule, I1=s12‾=a122I_1 = \overline{s_1^{2}} = \dfrac{a_1^{2}}{2} : l'intensité est proportionnelle au carré de l'amplitude.

La formule de Fresnel. Développons s2=s12+s22+2s1s2s^{2} = s_1^{2} + s_2^{2} + 2 s_1 s_2 et prenons la moyenne. Le produit 2s1s2=a1a2[cos⁡(2ωt−φ1−φ2)+cos⁡(φ2−φ1)]2 s_1 s_2 = a_1 a_2\left[\cos(2\omega t - \varphi_1 - \varphi_2) + \cos(\varphi_2 - \varphi_1)\right] : le premier cosinus est de moyenne nulle, le second est constant. D'où

I=I1+I2+2I1I2 cos⁡Δφ,Δφ=φ2−φ1.I = I_1 + I_2 + 2\sqrt{I_1 I_2}\,\cos \Delta\varphi, \qquad \Delta\varphi = \varphi_2 - \varphi_1.

Le troisième terme est le terme d'interférence : selon Δφ\Delta\varphi, l'intensité peut valoir jusqu'à (I1+I2)2(\sqrt{I_1} + \sqrt{I_2})^{2} ou descendre jusqu'à (I1−I2)2(\sqrt{I_1} - \sqrt{I_2})^{2}. Pour deux ondes de même intensité I0I_0 :

I=2I0(1+cos⁡Δφ)=4I0cos⁡2Δφ2,I = 2I_0\left(1 + \cos \Delta\varphi\right) = 4 I_0 \cos^{2}\frac{\Delta\varphi}{2},

entre 00 et 4I04I_0 — et non « 2I02I_0 partout ». On n'additionne pas les intensités ; on additionne les ondes, puis on élève au carré.

Différence de marche et déphasage. Si les phases initiales sont identiques, sans saut additionnel de réflexion, et les chemins de longueurs L1L_1 et L2L_2 parcourus dans un indice uniforme commun nn, leur déphasage à l'arrivée est

Δφ=2πλ0 δ,δ=n (L2−L1),\Delta\varphi = \frac{2\pi}{\lambda_0}\,\delta, \qquad \delta = n\,(L_2 - L_1),

où λ0\lambda_0 est la longueur d'onde dans le vide et δ\delta la différence de marche — une différence de chemins optiques, en mètres. Pour des milieux variables, chaque chemin est une intégrale de l’indice le long du trajet ; une phase initiale ou de réflexion doit être ajoutée séparément. Un déphasage connu seulement modulo 2π2\pi ne fixe la marche que modulo λ0\lambda_0, sauf ordre ou déroulement fourni. Le déphasage est un angle, la différence de marche une longueur : ce ne sont pas deux noms de la même chose, mais deux grandeurs reliées par λ0\lambda_0. L'ordre d'interférence est le rapport p=δ/λ0p = \delta / \lambda_0 :

Tableau : p = \delta/\lambda_0, \Delta\varphi, Interférences, Intensité (ondes égales)
p=δ/λ0p = \delta/\lambda_0Δφ\Delta\varphiInterférencesIntensité (ondes égales)
entiermultiple de 2π2\piconstructives4I04I_0
demi-entierπ\pi modulo 2π2\pidestructives00

La cohérence mutuelle. Pour deux lampes thermiques ordinaires indépendantes, la phase relative varie pendant l’intégration : le terme croisé se moyenne généralement à zéro. Des ondes mutuellement cohérentes gardent une relation de phase suffisamment stable sur cette durée. Diviser puis réunir une même onde est une manière pratique de l’obtenir, pas la seule possibilité physique. Dans le montage choisi, les fentes sont éclairées en phase.

Les trous d'Young, cette fois démontrés. Deux sources cohérentes S1S_1 et S2S_2 distantes de bb, en phase, un écran à la distance D≫bD \gg b, un point MM d'abscisse xx sur l'écran, mesurée depuis l'axe. Pour x≪Dx \ll D, un calcul de géométrie donne S2M−S1M≈b xDS_2 M - S_1 M \approx \dfrac{b\,x}{D}, donc dans l’air assimilé au vide (n≈1n\approx1) :

δ(x)≈b xD,I(x)=2I0(1+cos⁡2πbxλD).\delta(x) \approx \frac{b\,x}{D}, \qquad I(x) = 2I_0\left(1 + \cos\frac{2\pi b x}{\lambda D}\right).

Les franges brillantes sont aux xp=p λDbx_p = p\,\dfrac{\lambda D}{b}, et leur écart, l'interfrange, vaut

i=λDb.i = \frac{\lambda D}{b}.

Avec un laser hélium-néon (633633 nm), D=2,0D = 2{,}0 m et b=0,30b = 0{,}30 mm : i=633×10−9×2,00,30×10−3=4,22i = \dfrac{633 \times 10^{-9} \times 2{,}0}{0{,}30 \times 10^{-3}} = 4{,}22 mm. À 405405 nm, 2,702{,}70 mm : l'interfrange est proportionnel à la longueur d'onde, ce qui aura une conséquence en lumière blanche.

Bloc 2 sur 7 · Approfondir

Approfondir : contraste et cohérence

Le contraste. Sous cohérence mutuelle parfaite et même polarisation, avec I1+I2>0I_1+I_2>0, des franges se voient d'autant mieux que le noir est noir. On définit le contraste (ou visibilité)

V=Imax⁡−Imin⁡Imax⁡+Imin⁡=2I1I2I1+I2,V = \frac{I_{\max} - I_{\min}}{I_{\max} + I_{\min}} = \frac{2\sqrt{I_1 I_2}}{I_1 + I_2},

compris entre 00 (pas de franges) et 11 (minimum nul). Il vaut1 pour deux ondes de même intensité non nulle ; si une seule voie est nulle, il vaut0. Si les deux sont nulles, la visibilité est indéfinie. Si I1=4I2I_1 = 4 I_2, V=2×25=0,80V = \dfrac{2 \times 2}{5} = 0{,}80 ; si I1=100 I2I_1 = 100\,I_2, V≈0,20V \approx 0{,}20 — les franges existent encore mais se noient dans le fond. Le contraste mesure aussi, on va le voir, la cohérence des deux ondes.

Cohérence temporelle : une source n'est jamais parfaitement monochromatique. Une raie réelle a une largeur Δλ\Delta\lambda autour de λ\lambda. Chaque longueur d'onde produit son système de franges, d'interfrange λD/b\lambda D / b ; tous coïncident à l'ordre 00 (là où δ=0\delta = 0 pour toutes) et s'écartent quand l'ordre monte. À l'ordre pp, la frange brillante de λ+Δλ\lambda + \Delta\lambda est décalée de p Δλ D/bp\,\Delta\lambda\,D/b par rapport à celle de λ\lambda ; quand ce décalage atteint l'interfrange, les systèmes se brouillent : p Δλ≈λp\,\Delta\lambda \approx \lambda, soit une différence de marche

δ≈λ2Δλ=Lc,\delta \approx \frac{\lambda^{2}}{\Delta\lambda} = L_c,

une échelle de longueur de cohérence, ordre de grandeur à bande étroite. Sa valeur précise dépend du spectre, de la convention de largeur et du critère de visibilité : ce n’est pas un couperet universel au-delà duquel toute frange disparaît. Pour600 nm et une largeur10 nm, l’échelle λ2/Δλ\lambda^2/\Delta\lambda vaut36 µm, correspondant à un ordre caractéristique60, pas la garantie de60ordres visibles. La largeur spectrale et la cohérence varient selon le laser et le protocole.

En lumière blanche à spectre continu large. Dans le montage achromatique en phase choisi, les contributions se superposent constructivement à marche nulle ; la frange centrale peut être blanche. Les interfranges dépendent de la longueur d’onde, donc les franges voisines se colorent et leur contraste peut diminuer. La visibilité exacte dépend du spectre, des phases additionnelles et de la réponse du détecteur ; aucune frontière d’ordre universelle n’est annoncée.

Cohérence spatiale. Pour une source thermique étendue dont les points sont mutuellement incohérents, les systèmes de franges décalés s’ajoutent en intensité et peuvent réduire le contraste. La perte dépend du profil et de la géométrie, elle n’est pas nécessairement monotone. Une source spatialement étendue peut aussi être cohérente : l’étendue seule ne décide pas. Une fente source fine ou une illumination laser adaptée simplifie le montage choisi.

Déplacer les franges : la lame. On suppose une lame plane parallèle à incidence quasi normale, sans déviation ni perturbation d’amplitude dans le modèle, dans l’air assimilé à n=1. Placez devant S1S_1 une lame transparente d'épaisseur ee et d'indice nn. Le chemin optique de la voie 11 augmente de (n−1) e(n - 1)\,e : pour retrouver δ=0\delta = 0, il faut que la voie 11 soit géométriquement plus courte, donc que MM se rapproche de S1S_1 — tout le système de franges se déplace du côté de la lame, de (n−1) eλ\dfrac{(n - 1)\,e}{\lambda} interfranges, sans que l’interfrange change dans ce modèle de lame purement déphasante. Pour e=1,0e = 1{,}0 µm et n=1,5n = 1{,}5 : (n−1)e=500(n - 1)e = 500 nm, soit 0,790{,}79 interfrange, 3,33{,}3 mm sur l'écran de l'exemple. C'est une méthode de mesure : un déplacement de franges mesure une épaisseur, ou un indice.

Retenir la logique. Franges = cohérence + différence de marche stable. Position des franges = δ\delta comparée à λ\lambda. Visibilité des franges = contraste, limité par le déséquilibre des intensités, la largeur spectrale (temporelle) et la largeur de la source (spatiale).

Bloc 3 sur 7 · Exemple

Exemple guidé : intensité dans la région paraxiale

Énoncé. Dans les hypothèses scalaires, cohérentes en phase et paraxiales annoncées, deux fentes fines parallèles distantes de b=0,30b = 0{,}30 mm sont éclairées par un laser hélium-néon, λ=633\lambda = 633 nm ; l'écran est à D=2,0D = 2{,}0 m, dans l'air. Les deux ondes ont la même intensité I0I_0 sur l'écran.

  1. Calculer l'interfrange.
  2. Au point MM d'abscisse x=5,0x = 5{,}0 mm, calculer la différence de marche, l'ordre d'interférence, et l'intensité rapportée à l'intensité maximale. Est-on sur une frange brillante, sombre, ou entre les deux ?
  3. On place devant l'une des fentes une lame d'épaisseur e=1,0e = 1{,}0 µm et d'indice n=1,5n = 1{,}5. De combien, et dans quel sens, les franges se déplacent-elles ?
  4. On atténue l'une des voies : I1=4I2I_1 = 4 I_2. Que devient le contraste ?

---

1. Interfrange. i=λDb=633×10−9×2,00,30×10−3=4,22×10−3i = \dfrac{\lambda D}{b} = \dfrac{633 \times 10^{-9} \times 2{,}0}{0{,}30 \times 10^{-3}} = 4{,}22 \times 10^{-3} m.

i=4,22i = 4{,}22 mm. Franges brillantes en x=0x = 0, ±4,22\pm 4{,}22, ±8,44\pm 8{,}44 mm…

2. Au point x=5,0x = 5{,}0 mm. Différence de marche : δ=b xD=0,30×10−3×5,0×10−32,0=7,5×10−7\delta = \dfrac{b\,x}{D} = \dfrac{0{,}30 \times 10^{-3} \times 5{,}0 \times 10^{-3}}{2{,}0} = 7{,}5 \times 10^{-7} m =750= 750 nm. Ordre : p=δλ=750633≈1,18p = \dfrac{\delta}{\lambda} = \dfrac{750}{633} \approx 1{,}18 — ni entier ni demi-entier. Intensité : I=4I0cos⁡2(πp)I = 4 I_0 \cos^{2}(\pi p), soit IImax⁡=cos⁡2(π×750/633)≈0,70\dfrac{I}{I_{\max}} = \cos^{2}(\pi\times750/633) \approx 0{,}70.

δ=750\delta = 750 nm, p≈1,18p \approx 1{,}18, I≈0,70 Imax⁡I \approx 0{,}70\,I_{\max} : entre la frange brillante d'ordre 11 (x=4,22x = 4{,}22 mm) et la frange sombre d'ordre 1,51{,}5 (x=6,33x = 6{,}33 mm), plus près de la brillante.

Contrôle par une autre voie : x/i=5,0/4,22≈1,18x/i = 5{,}0/4{,}22 \approx 1{,}18 — c'est le même nombre, puisque p=δ/λ=x/ip = \delta/\lambda = x/i. ✓\checkmark

3. La lame. Elle allonge le chemin optique de sa voie de (n−1) e=0,5×1,0×10−6(n - 1)\,e = 0{,}5 \times 1{,}0 \times 10^{-6} m =500= 500 nm. L'ordre de chaque point est décalé de 500633≈0,79\dfrac{500}{633} \approx 0{,}79 ; le système entier se déplace de 0,79 i≈3,30{,}79\,i \approx 3{,}3 mm, vers la fente qui porte la lame, et l'interfrange ne change pas.

Déplacement de 3,33{,}3 mm du côté de la lame.

4. Contraste. V=2I1I2I1+I2=245=0,80V = \dfrac{2\sqrt{I_1 I_2}}{I_1 + I_2} = \dfrac{2\sqrt{4}}{5} = 0{,}80. Les franges sombres ne sont plus noires : Imin⁡=(I1−I2)2=I2I_{\min} = (\sqrt{I_1} - \sqrt{I_2})^{2} = I_2, et Imax⁡=9 I2I_{\max} = 9\,I_2.

V=0,80V = 0{,}80 ; les positions restent inchangées si l’atténuation est purement en amplitude, sans phase ajoutée et sans déformation des profils.

Lecture. L'interfrange décrit les maximums ; la formule de Fresnel décrit les intensités intermédiaires de la région modélisée ; un écran réel comporte aussi une enveloppe de diffraction. La lame déplace, l'atténuation délave, aucune des deux ne change ii : la géométrie fixe l'interfrange, la phase fixe la position, les intensités fixent le contraste.

Bloc 4 sur 7 · Visualiser

Visualiser : les hyperboles, l'écran, la règle des ordres

Figure (fig.physics.interference-diffraction, figure programmatique de la leçon de terminale, dont les nombres du montage d'Young sont ceux de cette leçon) : six parties, dont trois servent ici.

  • Partie 3, le montage d'interférences vu de dessus. Deux fentes distantes de bb deviennent deux sources ; les crêtes des deux ondes sont en trait plein, les creux en tirets ; un cercle blanc marque chaque rencontre crête-crête, un losange noir chaque rencontre crête-creux. Ces marques se rangent sur des hyperboles calculées : lieux brillants d'ordre 00, ±1\pm 1, ±2\pm 2 en gras, lieux sombres intermédiaires en tirets. Ce qu'il faut y lire pour cette leçon : un cercle blanc est un point où δ=S2M−S1M\delta = S_2M - S_1M vaut un nombre entier de λ\lambda — c'est la ligne « entier / constructif » du tableau —, un losange, un demi-entier. Pour le rapport dessiné λ/b=1/3\lambda/b = 1/3, le dessin montre cinq lieux hyperboliques brillants d’ordres 00, ±1\pm1 et ±2\pm2 ; au laboratoire ce rapport vaut environ 0,0020{,}002 et il en existe des centaines, presque parallèles : c'est le régime x≪Dx \ll D où δ≈bx/D\delta \approx bx/D.
  • Partie 4, l'écran à 2,02{,}0 m, à l'échelle six pixels pour un millimètre : onze franges brillantes régulièrement espacées de 4,224{,}22 mm, et la mesure des dix interfranges qui séparent la première de la onzième — le geste qui divise par dix la contribution d’une même incertitude absolue sur la distance des extrémités, sans supprimer les autres sources d’erreur.
  • Partie 5, quatre cases. Case a : la construction géométrique de la différence de marche, avec le point HH de [MF2][MF_2] à la distance MF1MF_1 de MM, de sorte que δ=HF2\delta = HF_2. Case b : une règle graduée du rapport δ/λ\delta/\lambda, où les valeurs entières sont brillantes et les demi-entières sombres — l'ordre d'interférence de cette leçon, sous forme d'instrument. Case c : le laser rouge (633633 nm) et le laser bleu (405405 nm) dans le même montage, interfranges 4,224{,}22 et 2,702{,}70 mm à la même échelle — la proportionnalité de ii à λ\lambda, d'où les franges colorées de la lumière blanche.

Ce que la figure ne montre pas, et qu'il faut imaginer : le profil d'intensité le long de l'écran, en cos⁡2\cos^{2}, qui décrit aussi les points entre deux franges (le point x=5,0x = 5{,}0 mm de l'exemple, à 0,70 Imax⁡0{,}70\,I_{\max}) ; le contraste, puisque les franges y sont dessinées toutes noires ou toutes blanches ; la perte de cohérence — les onze franges sont identiques, comme avec un laser, alors qu'une source filtrée ou blanche peut modifier leur contraste et leur couleur selon le spectre et la cohérence ; et le déphasage lui-même, qui n'est pas une longueur et ne se dessine pas. Les parties 1 et 2, sur la diffraction par une fente, relèvent d'un autre phénomène : au montage d'Young, la diffraction fixe l'enveloppe de l'éclairement, les interférences les franges à l'intérieur.

Diffraction par une fente, interférences par deux fentes : les montages et les figures obtenues — Six parties. (1) En haut a gauche, le montage de diffraction vu de dessus : un faisceau laser parallele arrive sur un ecran opaque perce d'un…
Diffraction par une fente, interférences par deux fentes : les montages et les figures obtenues · Ouvrir la figure en grand

Continuez sur votre lancée

Vous avez découvert l’essentiel et un exemple. Retrouvez la suite du cours et les points à retenir, puis passez à l’entraînement guidé dans votre compte.

  • Les formules et les repères à retenir
  • Les erreurs fréquentes expliquées
  • Un exercice avec des aides et sa correction

L’accès gratuit comprend les cours et exercices de votre niveau choisi.

Sources

  • OpenStaxUP3,3.2, géométrie approchée : https://openstax.org/books/university-physics-volume-3/pages/3-2-mathematics-of-interference
  • Pfleegor etMandel1967, résumé expérimental interférences lasers indépendants : https://journals.aps.org/pr/abstract/10.1103/PhysRev.159.1084
  • J.-P. Pérez, Optique — fondements et applications, Dunod
  • E. Hecht, Physique, De Boeck
  • BO spécial n°1 du 11 février 2021 — programme de physique-chimie de la classe de PCSI

Vous pensez avoir trouvé une erreur dans cette leçon ? Signalez-la par e-mail.

Explorer les autres cours

Accès rapide