Droit et économie · Terminale · 1 exercice vérifié
S’entraîner : Propriétés intellectuelles
Chapitre : DGEMC — Partie 2 - Des questions juridiques contemporaines
Ce que vous travaillez
Définir le droit de propriété (user, disposer et tirer les fruits d’une chose, sur des biens corporels ou incorporels) et distinguer la propriété littéraire et artistique (droit d’auteur, droit moral et droits patrimoniaux, sans formalité de dépôt) de la propriété industrielle (brevet, marque, protégés par un dépôt), contre le plagiat et la contrefaçon.
Les exercices de cette séance font aussi appel à :
- Propriété intellectuelle : droit d’auteur et marque — Identifier les composantes du droit d’auteur (droits moraux et patrimoniaux), connaître les enjeux de la protection juridique de la marque commerciale (monopole d’exploitation conféré par le dépôt) et identifier les conséquences de son utilisation non autorisée (action en contrefaçon).
À maîtriser avant de commencer
Ces notions sont utilisées ici. Relisez-les si l’une d’elles vous échappe.
- Le droit de propriété : attributs et caractères — Distinguer biens corporels et biens incorporels ; identifier les attributs du droit de propriété (usus, fructus, abusus) et ses caractères (absolu, exclusif, perpétuel) ; qualifier un trouble anormal du voisinage comme limite à ce droit.
Comment se déroule la séance
Cette séance s’appuie sur 1 exercice vérifié. Chacun produit un nouvel énoncé à chaque ouverture, avec une solution calculée.
Formats de réponse : Texte à trous (1). Difficulté 3 sur 5. Environ 6 minutes pour un premier passage.
Dans votre compte : aide graduée (indice, rappel de cours, aide au démarrage), corrigé pas à pas après chaque tentative, suivi de vos progrès.
Essayez un exercice, sans compte
Un exercice réel de cette séance, le même pour chaque visiteur. Répondez, puis vérifiez : la correction est calculée, et le corrigé s’affiche après votre tentative.
Difficulté 3 sur 5 · ≈ 6 minutes
Énoncé
Classez l’objet expressément demandé parmi droit moral d’auteur, droit patrimonial d’auteur, marque ou brevet. Les œuvres sont données comme originales et protégées, et l’on cherche une catégorie à étudier, pas une décision définitive d’enregistrement ou de contrefaçon. Un même objet peut cumuler des protections ; la question isole la fonction ou le droit visé. Le droit d’auteur ne suppose pas un dépôt pour naître en France ; marque et brevet relèvent de démarches distinctes et de conditions à examiner.
- Un prestataire veut protéger un nom utilisé pour distinguer ses services sur le marché. La question porte sur le signe dans cette fonction commerciale, en dehors de toute invention et sans affirmer que le nom est disponible ou enregistrable.
- Une entreprise choisit un signe pour permettre au public de distinguer ses produits de ceux des concurrents. L’objectif étudié est cette identification de l’origine commerciale, pas la protection technique du produit ni la qualité artistique du signe.
- Une romancière demande que son nom soit associé au récit original qu’elle a créé. Le droit précisément visé porte sur cette attribution personnelle, non sur le montant d’une licence de copie ou la désignation commerciale d’une collection.
- Un peintre invoque le respect de l’intégrité de sa création originale. Le dossier demande le volet lié au respect de son œuvre, en écartant expressément la rémunération d’une reproduction et sans décider si une atteinte est juridiquement constituée.
Votre réponse
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