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Droit et économie · Terminale · 1 exercice vérifié

S’entraîner : Sexe, droit et normes sociales

Chapitre : DGEMC — Partie 2 - Des questions juridiques contemporaines

Ce que vous travaillez

Expliquer le principe de liberté sexuelle et le critère du consentement éclairé et non vicié, qui distingue les relations licites des infractions sexuelles ; la majorité sexuelle fixée par la loi pour protéger les mineurs ; la distinction entre contrainte physique et contrainte morale ; les limites posées par le droit à certaines pratiques (prostitution).

À maîtriser avant de commencer

Ces notions sont utilisées ici. Relisez-les si l’une d’elles vous échappe.

  • Bioéthique et protection de la personne — Expliquer la primauté de la personne et le respect du corps humain (articles 16 et 16-1 du Code civil, cités par le programme), les principes d’inviolabilité (consentement éclairé du patient) et d’indisponibilité du corps humain (prohibition des contrats de gestation pour autrui, sauf exceptions comme le don de sang ou d’organe), et situer les débats sur l’assistance médicale à la procréation et la fin de vie.

Comment se déroule la séance

Cette séance s’appuie sur 1 exercice vérifié. Chacun produit un nouvel énoncé à chaque ouverture, avec une solution calculée.

Formats de réponse : Texte à trous (1). Difficulté 3 sur 5. Environ 6 minutes pour un premier passage.

Dans votre compte : aide graduée (indice, rappel de cours, aide au démarrage), corrigé pas à pas après chaque tentative, suivi de vos progrès.

Essayez un exercice, sans compte

Un exercice réel de cette séance, le même pour chaque visiteur. Répondez, puis vérifiez : la correction est calculée, et le corrigé s’affiche après votre tentative.

Difficulté 3 sur 5 · ≈ 6 minutes

Énoncé

Repérez l’exigence expressément isolée : accord spécifique, accord révocable, accord libre ou silence insuffisant. Les scènes fictives concernent des adultes ; elles ne demandent ni description graphique ni qualification pénale complète. Plusieurs garanties peuvent se combiner. Aucune relation de couple ni aucun accord ancien ne dispense de rechercher le consentement pour la situation considérée.

  1. Un adulte accepte une forme de contact intime mais refuse expressément une autre. Le dossier demande pourquoi la première acceptation ne permet pas de passer outre cette limite.
  1. Un partenaire déduit un accord uniquement du fait que l’autre ne parle pas et ne réagit pas. Aucun autre élément de consentement n’est fourni. Quelle erreur de raisonnement faut-il identifier ?
  1. Une personne n’accepte un contact intime qu’après une menace explicite de représailles de son partenaire en cas de refus. Quel aspect du consentement est directement compromis par cette pression ?
  1. Une note affirme : la personne n’a formulé aucune protestation, donc elle était nécessairement d’accord. La question isole la conclusion fondée exclusivement sur cette absence de réaction.

Votre réponse

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