Droit et économie · Terminale · 1 exercice vérifié
S’entraîner : Bioéthique et protection de la personne
Chapitre : DGEMC — Partie 2 - Des questions juridiques contemporaines
Ce que vous travaillez
Expliquer la primauté de la personne et le respect du corps humain (articles 16 et 16-1 du Code civil, cités par le programme), les principes d’inviolabilité (consentement éclairé du patient) et d’indisponibilité du corps humain (prohibition des contrats de gestation pour autrui, sauf exceptions comme le don de sang ou d’organe), et situer les débats sur l’assistance médicale à la procréation et la fin de vie.
À maîtriser avant de commencer
Ces notions sont utilisées ici. Relisez-les si l’une d’elles vous échappe.
- Les sujets de droits, la responsabilité et l’animal — Identifier qui peut faire valoir ses droits (personnes physiques et personnes morales dotées de la personnalité juridique), distinguer responsabilité civile, pénale et administrative, et situer le statut juridique intermédiaire de l’animal, être vivant doué de sensibilité soumis au régime des biens, dont le gardien répond des dommages.
Comment se déroule la séance
Cette séance s’appuie sur 1 exercice vérifié. Chacun produit un nouvel énoncé à chaque ouverture, avec une solution calculée.
Formats de réponse : Texte à trous (1). Difficulté 3 sur 5. Environ 6 minutes pour un premier passage.
Dans votre compte : aide graduée (indice, rappel de cours, aide au démarrage), corrigé pas à pas après chaque tentative, suivi de vos progrès.
Essayez un exercice, sans compte
Un exercice réel de cette séance, le même pour chaque visiteur. Répondez, puis vérifiez : la correction est calculée, et le corrigé s’affiche après votre tentative.
Difficulté 3 sur 5 · ≈ 6 minutes
Énoncé
Dans ces dossiers fictifs, identifiez le point expressément isolé : consentement préalable, absence de valeur patrimoniale du corps, respect après la mort ou informations insuffisantes. Les situations de soins concernent des adultes capables de décider, hors urgence et hors exception légale donnée. Le consentement est nécessaire dans ce cadre mais ne rend pas tout acte licite. Aucun diagnostic ou choix de traitement ne vous est demandé.
- Un document présente le corps d’une personne vivante comme un actif cessible à un acheteur contre un prix. Il faut identifier le principe qui empêche cette assimilation à un bien marchand, sans discuter ici d’un don médical encadré.
- Une proposition de contrat veut attribuer un prix de vente à un organe humain comme à une marchandise. La question ne porte pas sur les honoraires d’un professionnel de santé mais sur la commercialisation de cet élément du corps.
- Un adulte apte à exprimer sa volonté reçoit une information accessible sur un acte médical envisagé. Hors urgence et exception légale, l’équipe veut agir sans rechercher son accord. La question isole la volonté de la personne avant cet acte.
- Après un décès, une opération concernant des restes humains doit être examinée sous l’angle de la dignité et de la décence. Le passage demande la garantie qui subsiste, sans étudier une succession de biens ordinaires.
Votre réponse
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