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Sciences économiques et sociales · Première · 1 exercice vérifié

S’entraîner : Effets positifs et négatifs du partage des risques

Chapitre : Regards croisés

Ce que vous travaillez

Comprendre les effets positifs (bien-être, incitation à l’innovation) et négatifs (aléa moral) du partage des risques, pour les individus comme pour la société.

À maîtriser avant de commencer

Ces notions sont utilisées ici. Relisez-les si l’une d’elles vous échappe.

  • Exposition et attitudes face au risque — Comprendre que l’exposition au risque et l’attitude face au risque (perception, aversion, conduites à risque) diffèrent selon les individus, les groupes sociaux et les sociétés, et l’illustrer.
  • Information asymétrique : sélection adverse et aléa moral — Connaître les deux principales formes d’information asymétrique, la sélection adverse (avant le contrat) et l’aléa moral (après le contrat), et les illustrer, notamment par les voitures d’occasion et l’assurance.

Comment se déroule la séance

Cette séance s’appuie sur 1 exercice vérifié. Chacun produit un nouvel énoncé à chaque ouverture, avec une solution calculée.

Formats de réponse : Réponse numérique (1). Difficulté 3 sur 5. Environ 4 minutes pour un premier passage.

Dans votre compte : aide graduée (indice, rappel de cours, aide au démarrage), corrigé pas à pas après chaque tentative, suivi de vos progrès.

Essayez un exercice, sans compte

Un exercice réel de cette séance, le même pour chaque visiteur. Répondez, puis vérifiez : la correction est calculée, et le corrigé s’affiche après votre tentative.

Difficulté 3 sur 5 · ≈ 4 minutes

Énoncé

Données fictives pour cet exercice.

Un contrat fictif couvre un dommage unique de 36000 € : si le sinistre survient, l’assuré conserve à sa charge une franchise de 360 € et l’assureur verse le reste. Si aucun sinistre ne survient, personne ne verse d’indemnité. La prime est déjà fixée et ne change pas selon l’action étudiée.

Une prévention payée une seule fois pour la période réduirait la probabilité de sinistre de 30 % à 18 %, sans modifier le montant du dommage. On raisonne uniquement en coût monétaire attendu, sans perte non monétaire ni aversion au risque dans ce calcul.

Quel coût maximal de prévention rend les deux options, prévenir ou ne pas prévenir, équivalentes en coût attendu pour l’assuré ? Donnez ce seuil en euros. Dans votre raisonnement, comparez cette incitation avec celle d’une personne non assurée exposée au même dommage ; ne concluez pas que tout assuré adopte forcément une conduite plus risquée.

Donnez le résultat arrondi à 2 décimales si nécessaire.

Votre réponse

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