Aller au contenu principal
ESPRIT VIFSe connecterMon compte

Biologie · Quatrième · 17 min de lecture

Le système nerveux : capter, décider, commander

Organes sensoriels, nerfs, centres nerveux, neurone (corps cellulaire, axone), message nerveux, synapse (introduction), effets des drogues.

Chapitre du programme : Le corps humain et la santé

Bloc 1 sur 7 · Comprendre

Comprendre : la chaîne du message nerveux

Tu poses la main sur un plat brûlant et tu la retires aussitôt. Entre le moment où tu touches le plat et celui où ton bras bouge, il s'est passé quelque chose de très rapide — mais pas instantané. Une information a circulé dans ton corps.

Cette information s'appelle le message nerveux. Elle suit toujours la même chaîne, dans le même sens, et cette chaîne compte cinq maillons.

Tableau : Maillon, Nom, Rôle
MaillonNomRôle
1l'organe sensorielil capte le stimulus (chaleur, son, lumière, pression)
2le nerf sensitifil conduit le message vers un centre nerveux
3le centre nerveuxil reçoit, traite, et élabore une commande
4le nerf moteuril conduit la commande vers l'organe qui agit
5l'effecteuril exécute : c'est presque toujours un muscle

Définissons chaque mot, parce qu'aucun ne doit rester flou.

Un stimulus est un changement de l'environnement capable d'être capté : une brûlure, un bruit, une image, un contact. Un organe sensoriel est l'organe qui possède les cellules capables de le capter : l'œil pour la lumière, l'oreille pour le son, la peau pour le contact, la chaleur et la douleur.

Un nerf est un organe blanchâtre, visible à l'œil nu, qui relie deux parties du corps. Le nerf optique relie l'œil au cerveau ; le nerf sciatique relie la moelle épinière aux muscles de la jambe.

Les centres nerveux sont au nombre de deux : le cerveau, protégé par le crâne, et la moelle épinière, protégée par la colonne vertébrale. Ce sont eux qui traitent l'information et décident de la réponse.

Un effecteur est l'organe qui réalise la réponse. Dans presque tous les cas étudiés en 4e, c'est un muscle qui se contracte.

Le mécanisme clé — le message a un sens. Un message nerveux ne remonte jamais la chaîne à l'envers. Il part toujours d'un récepteur, va vers un centre nerveux, et en repart vers un effecteur. C'est pour cela qu'on distingue deux types de nerfs :

  1. les nerfs sensitifs, qui montent vers les centres nerveux ;
  2. les nerfs moteurs, qui en descendent vers les muscles.

Le centre nerveux est un passage obligé : sans lui, aucune commande de mouvement n'est élaborée.

Retiens la phrase, elle résume tout : je capte, je transmets, je traite, je commande, j'exécute.

Bloc 2 sur 7 · Approfondir

Approfondir : le neurone et la synapse

Le nerf n'est pas une cellule ; le neurone en est une. C'est la confusion la plus fréquente, et elle se règle en une image.

Le neurone est une cellule nerveuse. Comme toute cellule, il possède une membrane, un cytoplasme et un noyau, rassemblés dans son corps cellulaire. Ce qui le rend unique, c'est son très long prolongement, l'axone, qui conduit le message loin du corps cellulaire. Chez l'être humain, certains axones mesurent près d'un mètre : ils vont du bas du dos jusqu'au pied. Une cellule d'un mètre de long — mais si fine qu'elle reste invisible à l'œil nu.

Le nerf, lui, est un organe : c'est un faisceau qui réunit les fibres de très nombreux neurones, comme un câble électrique réunit de nombreux fils dans une même gaine. Un nerf ne contient pas un neurone : il en contient des milliers.

Les neurones ne se touchent pas. Un message qui va de ta main à ton cerveau ne circule pas sur un seul neurone : il passe de neurone en neurone, par relais. Ces zones de relais s'appellent des synapses. Or, à la synapse, les deux neurones restent deux cellules distinctes, séparées par un espace extrêmement mince : la fente synaptique.

Comment le message franchit-il ce vide ? Le premier neurone libère dans la fente des molécules messagères, qui traversent l'espace et sont reconnues par le second neurone. Le message change donc de forme : il circule le long du neurone, puis franchit la synapse sous forme chimique. Le détail de ce mécanisme, le nom de ces molécules et la façon dont le message est codé s'étudient au lycée.

Un nerf n'est pas un fil électrique. On dit souvent que le message nerveux est « électrique », et ce n'est pas faux le long d'un neurone. Mais la comparaison avec un fil de cuivre est trompeuse, pour deux raisons.

D'abord la vitesse. Selon les fibres, le message nerveux se propage entre 1 et 100 mètres par seconde environ. Un signal électrique dans un câble, lui, avance à plus de 200 000 kilomètres par seconde : plusieurs millions de fois plus vite. Ces deux valeurs te sont toujours données dans les énoncés : il n'y a rien à apprendre par cœur.

Ensuite la structure. Un fil de cuivre est un conducteur continu d'un bout à l'autre. Une chaîne de neurones, non : elle est interrompue à chaque synapse, où le relais se fait chimiquement.

Certaines commandes ne montent pas jusqu'au cerveau. Quand tu lâches un objet brûlant, la commande part de la moelle épinière sans attendre le cerveau : la réponse est plus rapide, et tu prends conscience de la brûlure juste après avoir retiré ta main. Le détail de ces trajets courts s'étudie au lycée.

Prendre soin de son système nerveux. Trois faits que le programme demande de relier à des comportements :

  1. Les cellules sensorielles de l'oreille interne, détruites par des sons trop forts, ne se renouvellent pas : la perte est définitive, d'où l'importance de limiter le volume et la durée d'écoute.
  2. Le sommeil est indispensable au fonctionnement du cerveau, notamment à la mémorisation.
  3. L'alcool et les drogues agissent au niveau des synapses : ils perturbent le passage du message d'un neurone à l'autre. C'est pourquoi ils ralentissent les réactions, brouillent la perception et altèrent le jugement, avant même toute dépendance.

Bloc 3 sur 7 · Exemple

Exemple guidé : le temps d'une réaction

Un élève réagit à un signal : il doit fermer la main dès qu'il voit une lumière s'allumer. On veut savoir où passe le temps.

Données de l'énoncé. Le message nerveux se propage à la vitesse v=60v = 60 m/s le long du trajet qui va de la moelle épinière jusqu'aux muscles du bras, long de d=0,60d = 0{,}60 m. Un signal électrique dans un câble de cuivre se propage à environ 200000200\,000 km/s.

1. Calculer la durée de propagation du message dans le nerf moteur.

La vitesse relie la distance et la durée : v=dtv = \dfrac{d}{t}, donc t=dvt = \dfrac{d}{v}.

t=0,6060=0,010 s.t = \frac{0{,}60}{60} = 0{,}010 \text{ s}.

En millisecondes (11 s =1000= 1000 ms) : t=10t = 10 ms. Dix millièmes de seconde : imperceptible, mais bien réel.

2. Comparer à un câble électrique.

Convertissons d'abord la vitesse du signal dans le câble en mètres par seconde : 200000200\,000 km/s =200000000= 200\,000\,000 m/s.

200000000603000000.\frac{200\,000\,000}{60} \approx 3\,000\,000.

Le signal du câble est donc environ trois millions de fois plus rapide que le message nerveux. La conclusion est nette : le message nerveux n'est pas un courant électrique dans un fil. C'est un signal porté par des cellules vivantes.

3. Confronter à une mesure réelle.

En classe, l'expérience de la règle qui tombe donne un temps de réaction de l'ordre de 0,20{,}2 s, soit 200200 ms. Or la propagation dans le nerf moteur n'en explique que 1010 ms — vingt fois moins.

Où sont passées les 190190 ms restantes ? Elles ont été dépensées ailleurs dans la chaîne : dans l'œil qui capte la lumière, dans le trajet sensitif, dans le traitement par les centres nerveux, et à chaque synapse franchie, car chaque relais chimique prend du temps.

Ce que cet exemple démontre. Le temps de réaction n'est pas le temps de parcours du message. L'essentiel du délai vient du traitement et des relais, pas de la distance. Un raisonnement qui ne compterait que la longueur du trajet passerait à côté de l'essentiel.

Attention à la question inverse : si un énoncé te donne la durée et la longueur du trajet et te demande la vitesse, tu calcules v=dtv = \dfrac{d}{t} — et tu dois convertir la durée en secondes avant de diviser.

Bloc 4 sur 7 · Visualiser

Visualiser : le trajet du message nerveux

Figure (fig.biology.nervous-message-path, SVG programmatique à produire) : la chaîne complète du message nerveux, avec un agrandissement sur une synapse.

  • Silhouette humaine simplifiée, de face, vue de trois quarts, occupant la moitié gauche de la figure. Quatre éléments y sont repérés et étiquetés : la main posée sur un objet chaud (organe sensoriel : les récepteurs de la peau), la moelle épinière dessinée le long de la colonne vertébrale et le cerveau dans le crâne (les centres nerveux), et le muscle du bras (l'effecteur).
  • Deux trajets fléchés relient ces éléments, et ils doivent se distinguer sans recourir à la couleur :
  • le trajet sensitif, de la main vers la moelle épinière, en trait plein avec une pointe de flèche triangulaire pleine, étiqueté nerf sensitif — le message monte ;
  • le trajet moteur, de la moelle épinière vers le muscle du bras, en trait pointillé avec une pointe de flèche ouverte en V, étiqueté nerf moteur — la commande descend.
  • Cinq pastilles numérotées de 1 à 5 posées le long du parcours, dans l'ordre : 1 organe sensoriel, 2 nerf sensitif, 3 centre nerveux, 4 nerf moteur, 5 effecteur.
  • Encadré d'agrandissement, dans la moitié droite, relié par deux traits fins à un point du nerf : la synapse, dessinée en grand. On y voit l'extrémité d'un premier neurone, un espace vide clairement visible — la fente synaptique, annotée les deux neurones ne se touchent pas — puis la membrane du second neurone. De petits disques franchissent l'espace, annotés molécules messagères.
  • Encadré d'échelle, en bas à droite, en deux lignes : message nerveux : de 1 à 100 m/s environ ; signal dans un câble de cuivre : plus de 200 000 km/s. Les deux valeurs sont présentées comme des données.

Ce qu'il faut lire. Trois choses, et elles règlent la plupart des erreurs. Premièrement, le parcours a un sens : la flèche pleine monte, la flèche pointillée descend, et jamais l'inverse. Deuxièmement, le centre nerveux est au milieu du chemin, pas à côté : rien ne saute directement de la main au muscle. Troisièmement, l'agrandissement montre un vide entre les deux neurones : la chaîne nerveuse est interrompue à chaque relais, contrairement à un fil conducteur.

La figure en détail : schéma du trajet d'un message nerveux dans le corps humain. Une silhouette humaine porte quatre repères : la main posée sur un objet chaud, où se trouvent les récepteurs de la peau ; la moelle épinière et le cerveau, qui sont les centres nerveux ; le muscle du bras, qui est l'effecteur. Une flèche en trait plein va de la main vers la moelle épinière : c'est le nerf sensitif, le message monte. Une flèche en trait pointillé va de la moelle épinière vers le muscle du bras : c'est le nerf moteur, la commande descend. Cinq pastilles numérotées jalonnent ce parcours, dans l'ordre : organe sensoriel, nerf sensitif, centre nerveux, nerf moteur, effecteur. À droite, un encadré agrandit une synapse : l'extrémité d'un premier neurone, un espace vide appelé fente synaptique, la membrane d'un second neurone, et de petits disques qui traversent cet espace, appelés molécules messagères. Une note précise que les deux neurones ne se touchent pas. Un dernier encadré rappelle deux ordres de grandeur : le message nerveux se propage de 1 à 100 mètres par seconde environ, un signal dans un câble de cuivre à plus de 200 000 kilomètres par seconde.

Le trajet du message nerveux : de la main au muscle, en passant par le centre nerveux, et l'agrandissement d'une synapse — À gauche, une silhouette humaine simplifiée, le bras tendu, la main posée sur un objet chaud.

Bloc 5 sur 7 · Formules

Relations, unités et ordres de grandeur

  • v=dtd=v×tt=dvv = \frac{d}{t} \qquad d = v \times t \qquad t = \frac{d}{v}
  • v en m/s;d en m;t en sv \text{ en m/s} \quad;\quad d \text{ en m} \quad;\quad t \text{ en s}
  • 1 s=1000 ms1 ms=0,001 s1\ \text{s} = 1000\ \text{ms} \qquad 1\ \text{ms} = 0{,}001\ \text{s}

La seule relation calculable de cette leçon est celle de la vitesse moyenne, déjà rencontrée en physique. Elle s'applique ici au message nerveux exactement comme à un coureur ou à un train.

Attention aux unités. La relation v=dtv = \dfrac{d}{t} n'est valable que si les trois grandeurs sont dans des unités cohérentes : mètres, secondes, mètres par seconde. Si l'énoncé donne une durée en millisecondes, tu la convertis d'abord en secondes ; si la réponse est demandée en millisecondes, tu convertis à la fin.

Tableau : Grandeur, Symbole, Unité SI, Unité courante ici
GrandeurSymboleUnité SIUnité courante ici
longueur du trajetddmètre (m)m
durée de propagationttseconde (s)milliseconde (ms)
vitesse de propagationvvmètre par seconde (m/s)m/s

Ordres de grandeur à reconnaître — non pas à réciter, mais à savoir juger :

Tableau : Grandeur, Ordre de grandeur
GrandeurOrdre de grandeur
vitesse du message nerveuxde 1 à 100 m/s environ, selon les fibres
longueur d'un trajet dans le corpsde 0,2 à 1,8 m
durée de propagationde quelques millisecondes à quelques centièmes de seconde
temps de réaction mesuréde l'ordre de 0,2 s

Domaine de validité. La vitesse utilisée est une vitesse moyenne, supposée constante sur tout le trajet : c'est une simplification acceptable ici. Cette relation calcule la durée de propagation dans les nerfs, et elle seule. Elle ne donne pas le temps de réaction complet, qui comprend en plus le temps de traitement par les centres nerveux et le franchissement des synapses. Un résultat de propagation supérieur au temps de réaction mesuré est donc impossible : c'est un bon contrôle.

Bloc 6 sur 7 · Pièges

Pièges fréquents

  1. Croire que le message nerveux est un courant électrique dans un fil. Deux arguments le réfutent. La vitesse d'abord : quelques dizaines de mètres par seconde, contre plus de 200 000 kilomètres par seconde dans un câble — un rapport de plusieurs millions. La structure ensuite : un fil de cuivre est continu, une chaîne de neurones est interrompue à chaque synapse, où le relais se fait par des molécules.
  2. Penser que les neurones se touchent. À la synapse, un espace très mince, la fente synaptique, sépare les deux cellules. Elles ne sont ni soudées ni fusionnées : ce sont deux cellules distinctes, avec chacune sa membrane. C'est justement parce qu'il y a un vide que le message doit changer de forme pour le franchir.
  3. Confondre le nerf et le neurone. Le neurone est une cellule, invisible à l'œil nu. Le nerf est un organe, visible, qui rassemble les fibres de milliers de neurones. Dire « le nerf transmet le message » est correct ; dire « le nerf est une cellule » ne l'est pas.
  4. Inverser le sens du trajet. Le message part toujours d'un organe sensoriel et finit sur un effecteur. Un trajet qui irait du muscle vers l'œil n'existe pas. Quand une réponse propose un trajet, lis-la de gauche à droite et vérifie que le premier maillon capte et que le dernier agit.
  5. Sauter le centre nerveux. Un trajet « peau → nerf → muscle » est faux, même s'il paraît plus direct. Sans centre nerveux, aucune commande n'est élaborée. Le centre peut être la moelle épinière seule, mais il est toujours là.
  6. Croire qu'un neurone est minuscule dans toutes ses dimensions. Son corps cellulaire est microscopique, mais son axone peut atteindre près d'un mètre. C'est une cellule très fine et très longue, pas une petite bille.
  7. Confondre l'organe sensoriel et la sensation. L'œil capte la lumière, mais c'est le cerveau qui « voit ». Un organe sensoriel capte ; un centre nerveux interprète.
  8. Confondre temps de propagation et temps de réaction. Le premier se calcule avec v=dtv = \dfrac{d}{t} ; le second, mesuré, est bien plus long, parce qu'il inclut le traitement et les relais synaptiques.

Bloc 7 sur 7 · Vérifier

Vérifier : le trajet, le nerf et la synapse

À quoi t'attendre. L'exercice part d'une situation réelle — une main qui lâche un plat chaud, une tête qui se tourne vers un bruit, une joueuse qui attrape une balle — puis pose l'une de ces trois questions à choix multiple :

  • dans quel ordre le message circule-t-il, du stimulus à la réponse ?
  • qu'est-ce qu'un nerf, et de quoi est-il constitué ?
  • comment deux neurones sont-ils disposés au niveau d'une synapse ?

Un second exercice te fait calculer une durée, une distance ou une vitesse de propagation avec v=dtv = \dfrac{d}{t} : c'est le calcul traité dans l'exemple guidé.

Un avertissement utile. Dans ces questions à choix multiple, la longueur d'une proposition ne dit rien de sa justesse : la bonne réponse est tantôt la plus courte, tantôt la plus longue. Le seul chemin est le raisonnement.

Énoncé type — entièrement corrigé.

Un claquement soudain retentit : la tête se tourne vers le bruit.

  1. Dans quel ordre le message nerveux circule-t-il, du stimulus à la réponse ?
  2. Le nerf auditif relie l'oreille au cerveau. De quoi ce nerf est-il constitué ?
  3. Le message passe d'un neurone au suivant au niveau d'une synapse. Que trouve-t-on exactement entre les deux neurones ?

Correction.

  1. Le stimulus est un son : l'organe sensoriel qui le capte est l'oreille. Le message sensitif remonte ensuite par le nerf auditif jusqu'au cerveau, qui traite l'information et élabore la commande. Cette commande repart par un nerf moteur vers les muscles du cou, qui se contractent et font tourner la tête. Le trajet complet est donc : oreille → nerf auditif → cerveau → nerf moteur → muscles du cou. Un trajet proposé dans l'autre sens, ou sans le cerveau, est à éliminer immédiatement.
  2. Le nerf auditif est un faisceau qui réunit les fibres de très nombreux neurones, comme un câble réunit de nombreux fils. Ce n'est ni un neurone unique — le neurone est une cellule, le nerf un organe — ni un centre nerveux, ni un fil conducteur.
  3. Les deux neurones ne se touchent pas : un espace très mince, la fente synaptique, les sépare. Ils ne sont ni soudés, ni fusionnés en une seule cellule, et aucun fil ne les relie. Le message franchit cet espace sous forme chimique, grâce à des molécules libérées par le premier neurone.

Auto-contrôle : un trajet de message nerveux commence toujours par un organe sensoriel, finit toujours par un effecteur, et passe toujours par un centre nerveux. Si l'une de ces trois conditions manque dans la réponse que tu as cochée, elle est fausse.

Sources

  • BO n°31 du 30 juillet 2020 — programme du cycle 4 (5e, 4e, 3e), SVT, thème « Le corps humain et la santé » : système nerveux, organes sensoriels, nerfs, centres nerveux, comportement responsable
  • N. Campbell, J. Reece et al., Biologie, Pearson — chapitres sur les neurones, la transmission synaptique et les systèmes nerveux

Continuer

Autres leçons — Biologie