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Physique · Terminale · 22 min de lecture

Le circuit RC : charger un condensateur prend un temps

Condensateur, capacité, q = C u, i = dq/dt, équation différentielle du circuit RC, constante de temps τ = RC, solutions exponentielles.

Chapitre du programme : Dynamique d'un système électrique

Bloc 1 sur 7 · Comprendre

Comprendre : pourquoi une tension met du temps à s'établir

Jusqu'ici, en électricité, tout était instantané. On fermait un interrupteur, la loi d'Ohm donnait l'intensité, les lois des circuits donnaient les tensions, et c'était réglé : le régime permanent s'installait sans qu'on se demande combien de temps il avait mis à s'installer. Cette leçon ouvre l'intervalle qu'on avait passé sous silence — ce qui se passe entre la fermeture de l'interrupteur et l'équilibre final. On l'appelle le régime transitoire.

Le problème. Un flash d'appareil photo doit délivrer beaucoup d'énergie en un instant très court, puis se recharger lentement. Un minuteur d'escalier doit éteindre la lumière au bout d'une durée choisie. Un capteur doit ignorer les parasites très brefs et ne réagir qu'aux signaux qui durent. Ces trois besoins ont la même réponse : un composant capable de stocker des charges électriques et de les rendre, associé à un conducteur ohmique qui règle la vitesse à laquelle il se remplit et se vide. Ce composant est le condensateur, et l'association des deux forme un circuit RC.

Le condensateur. Il est fait de deux plaques conductrices, appelées armatures, séparées par un isolant. Dans le modèle idéal sans fuite ni claquage, aucune charge ne traverse l’isolant : quand on branche le condensateur, des charges s'accumulent sur une armature et un nombre égal de charges opposées sur l'autre. On choisit une armature de référence de charge algébrique qq et la tension uCu_C de cette armature par rapport à l’autre. Le courant positif ii entre par cette armature : c’est la convention récepteur, en charge comme en décharge. Cette charge est proportionnelle à la tension entre les armatures.

Relation du condensateur. q=C uCq = C\,u_C, où uCu_C est la tension aux bornes du condensateur en volts, qq la charge en coulombs, et CC la capacité du condensateur, en farads (symbole F).

Le farad est une unité énorme : les condensateurs des travaux pratiques se comptent en microfarads (µF, millionièmes de farad) ou en nanofarads (nF, milliardièmes de farad). Retenir ces préfixes n'est pas un détail : c'est là que se perdent la moitié des résultats.

Le lien entre charge et courant. L'intensité du courant est le débit de charge : la quantité de charge qui traverse une section du circuit par unité de temps. Autrement dit, l'intensité est la dérivée de la charge par rapport au temps, ce qui s'écrit i=dqdti = \dfrac{\mathrm dq}{\mathrm dt}. En remplaçant qq par C uCC\,u_C, avec une capacité qui ne change pas au cours du temps :

i=C duCdt.i = C\,\frac{\mathrm du_C}{\mathrm dt}.

Cette égalité dit une chose simple et importante : il ne passe du courant que tant que la tension du condensateur varie. Dès que uCu_C se stabilise, le courant s'annule.

L'équation du circuit. Plaçons en série un générateur idéal de tension continue EE, un conducteur ohmique de résistance RR, un condensateur de capacité CC initialement déchargé, et un interrupteur que l'on ferme à l'instant t=0t = 0. La loi des mailles donne à chaque instant

E=uR+uC=R i+uC,E = u_R + u_C = R\,i + u_C,

et en remplaçant l'intensité par son expression :

R C duCdt+uC=E.R\,C\,\frac{\mathrm du_C}{\mathrm dt} + u_C = E.

Voilà une équation différentielle : elle relie une fonction inconnue, uCu_C, à sa propre dérivée. Dans la démarche choisie ici, la solution est donnée puis vérifiée par substitution et condition initiale. C'est parfaitement rigoureux : une fonction qui satisfait l'équation et la condition initiale est bien la solution du problème.

Solution de la charge. Avec un condensateur initialement déchargé,

uC(t)=E(1−e−t/τ),τ=R C.u_C(t) = E\left(1 - e^{-t/\tau}\right), \qquad \tau = R\,C.

Vérifions-la, en deux points. D'abord la condition initiale : à t=0t = 0, l'exponentielle vaut 11, donc uC(0)=E(1−1)=0u_C(0) = E(1 - 1) = 0 volt — le condensateur est bien déchargé au départ. Ensuite l'équation : la dérivée de uCu_C vaut duCdt=Eτ e−t/τ\dfrac{\mathrm du_C}{\mathrm dt} = \dfrac{E}{\tau}\,e^{-t/\tau}. En reportant, et comme R C=τR\,C = \tau :

R C Eτ e−t/τ+E(1−e−t/τ)=E e−t/τ+E−E e−t/τ=E.R\,C\,\frac{E}{\tau}\,e^{-t/\tau} + E\left(1 - e^{-t/\tau}\right) = E\,e^{-t/\tau} + E - E\,e^{-t/\tau} = E.

L'équation est satisfaite à chaque instant. La fonction proposée est donc bien la solution.

Pourquoi une exponentielle, et pas une droite ? Parce que le circuit se freine lui-même. Au départ, uCu_C vaut zéro, toute la tension du générateur se retrouve aux bornes du conducteur ohmique, le courant est maximal : le condensateur se remplit vite. Mais plus il se remplit, plus uCu_C monte, moins il reste de tension pour le conducteur ohmique, plus le courant faiblit — donc plus le remplissage ralentit. Un phénomène dont la vitesse est proportionnelle à ce qui reste à faire est exactement ce que décrit une fonction exponentielle. C'est la même mécanique que le refroidissement d'un café ou la décroissance radioactive, et c'est pourquoi la fonction exponentielle, rencontrée en mathématiques, réapparaît ici.

Bloc 2 sur 7 · Approfondir

Approfondir : la constante de temps et ses deux lectures

Tout le comportement du circuit tient dans un seul nombre, le produit τ=R C\tau = R\,C, que l'on nomme constante de temps du circuit. La lettre grecque τ\tau se lit « tau ».

C'est une durée, et cela se démontre. Un ohm est un volt par ampère, puisque u=R iu = R\,i ; un farad est un coulomb par volt, puisque q=C uq = C\,u. Le produit vaut donc

Ω×F=VA×CV=CA,\Omega \times \mathrm F = \frac{\mathrm V}{\mathrm A} \times \frac{\mathrm C}{\mathrm V} = \frac{\mathrm C}{\mathrm A},

et comme une charge est une intensité multipliée par une durée, un coulomb divisé par un ampère est bien une seconde. Cette vérification n'est pas décorative : elle rattrape la plupart des erreurs de préfixe. Une constante de temps qui sort en milliers de secondes pour un condensateur de quelques microfarads signale presque toujours une conversion oubliée.

Première lecture graphique : la tangente à l'origine. La pente de la courbe de charge à l'instant initial vaut duCdt(0)=Eτ\dfrac{\mathrm du_C}{\mathrm dt}(0) = \dfrac{E}{\tau}. Si la charge se poursuivait à cette vitesse-là sans jamais ralentir, la tension atteindrait la valeur finale EE au bout d'une durée exactement égale à τ\tau. Autrement dit : la tangente à la courbe à l'origine coupe l'asymptote horizontale d'ordonnée EE à l'instant t=τt = \tau. C'est l'outil numéro un pour lire une constante de temps sur un enregistrement — on trace la tangente au départ, on trace l'horizontale de la valeur finale, on lit l'abscisse de leur intersection. Comme la charge ralentit en réalité, la courbe reste toujours en dessous de cette tangente.

Deuxième lecture graphique : le repère à 6363 %. À l'instant t=τt = \tau, l'exponentielle vaut e−1≈0,368e^{-1} \approx 0{,}368, donc

uC(τ)=E(1−e−1)≈0,63 E.u_C(\tau) = E\left(1 - e^{-1}\right) \approx 0{,}63\,E.

La constante de temps est donc l'instant où la tension atteint environ 6363 % de sa valeur finale. On lit 0,63 E0{,}63\,E sur l'axe vertical, on descend sur la courbe, on lit l'abscisse : c'est τ\tau. Les deux méthodes doivent donner le même résultat, et se contrôlent l'une l'autre.

Le repère à 5τ5\tau : quand est-ce fini ? La tension tend vers EE sans jamais l'atteindre exactement, ce qui est mathématiquement vrai et pratiquement sans intérêt. On convient donc que la charge est terminée au bout de cinq constantes de temps : à t=5τt = 5\tau, l'exponentielle vaut e−5≈0,0067e^{-5} \approx 0{,}0067, la tension a atteint plus de 9999 % de EE. Il reste exactement la fraction e−5≈0,674%e^{-5}\approx0{,}674\% de l’écart initial. Pour E=6E=6 V, cela représente environ40,4 mV, mesurables par certains instruments ; le critère pratique dépend donc de la précision recherchée. Voici les jalons à connaître.

Tableau : Instant, Fraction de E atteinte en charge, Fraction restante en décharge
InstantFraction de EE atteinte en chargeFraction restante en décharge
τ\tauenviron 6363 %environ 3737 %
2τ2\tauenviron 8686 %environ 1414 %
3τ3\tauenviron 9595 %environ 55 %
5τ5\tauenviron 99,399{,}3 %environ 0,70{,}7 %

La décharge. On charge le condensateur, puis on le débranche du générateur et on le relie seulement au conducteur ohmique. La loi des mailles devient uR+uC=0u_R + u_C = 0, l'équation devient R C duCdt+uC=0R\,C\,\dfrac{\mathrm du_C}{\mathrm dt} + u_C = 0, et la solution, avec une tension initiale EE, est

uC(t)=E e−t/τ.u_C(t) = E\,e^{-t/\tau}.

On la vérifie de la même façon : à t=0t = 0 elle vaut bien EE, et sa dérivée vaut −Eτ e−t/τ-\dfrac{E}{\tau}\,e^{-t/\tau}, si bien que R CR\,C multiplié par cette dérivée, ajouté à uCu_C, donne zéro. La constante de temps est la même qu'à la charge : ce sont les mêmes composants. À t=τt = \tau, il reste environ 3737 % de la tension initiale — et non 6363 %. La tangente à l'origine, ici, coupe l'axe des temps à l'instant t=τt = \tau.

Ce qui est continu, ce qui ne l'est pas. Avec CC constante et un courant qui reste fini, la charge q=C uCq = C\,u_C ne peut pas sauter d’une valeur à une autre : il faudrait faire passer une quantité finie de charge en une durée nulle, donc un courant infini. La tension aux bornes du condensateur est donc continue : juste après la fermeture de l'interrupteur, elle vaut encore zéro. L'intensité, elle, n'a aucune raison d'être continue : elle vaut zéro avant la fermeture et, juste après, la loi des mailles avec uC=0u_C = 0 donne uR=Eu_R = E, donc

i0=ER.i_0 = \frac{E}{R}.

L'intensité fait un saut, puis décroît selon i(t)=ER e−t/τi(t) = \dfrac{E}{R}\,e^{-t/\tau}. Placer la bonne grandeur du bon côté est l'une des trois erreurs les plus fréquentes du chapitre.

Le régime permanent. À la limite de temps long du modèle, uCu_C ne varie plus, donc i=0i = 0 : plus aucun courant ne circule, et la loi des mailles donne uC=Eu_C = E. Un condensateur chargé se comporte, en régime permanent, comme un interrupteur ouvert. La charge stockée vaut alors Q=C EQ = C\,E.

Ce qui règle la durée, et ce qui ne la règle pas. Doubler RR double τ\tau : le courant initial est deux fois plus faible, donc le remplissage est deux fois plus lent. Doubler CC double aussi τ\tau : il y a deux fois plus de charge à stocker pour atteindre la même tension. En revanche, doubler la tension EE du générateur ne change pas τ\tau : la tension finale double et le courant initial double dans la même proportion, si bien que le temps nécessaire pour atteindre la même fraction de la tension finale reste identique, à RR et CC constants. Atteindre une même tension absolue donnée peut en revanche demander une durée différente lorsque EE change. Un composant réel peut aussi varier avec la tension ou la température.

Ce que cette leçon ne fait pas. On n'a pas résolu l'équation différentielle : on a vérifié une solution donnée, ce que le programme demande. On ne traite ni les circuits comportant une bobine, ni le régime sinusoïdal, ni l'énergie stockée par le condensateur : ces sujets relèvent d'autres parties du programme ou de l'enseignement supérieur.

Bloc 3 sur 7 · Exemple

Exemple guidé : un circuit RC, de bout en bout

Énoncé. Un circuit comporte, en série, un générateur idéal de tension continue E=6,0E = 6{,}0 V, un conducteur ohmique de résistance R=10R = 10 kΩ, un condensateur de capacité C=22C = 22 µF initialement déchargé et un interrupteur, fermé à l'instant t=0t = 0.

Questions. 1. Calculer la constante de temps du circuit. 2. Calculer l'intensité juste après la fermeture. 3. Au bout de quelle durée la charge peut-elle être considérée comme terminée, et quelle est sa charge à5 constantes de temps et sa valeur limite ? 4. Calculer la tension aux bornes du condensateur à l'instant t=τt = \tau. 5. Dans une expérience alternative, le condensateur est initialement porté à6,0 V, puis déchargé dans le même conducteur ohmique : quelle tension reste-t-il au bout de τ\tau ?

---

1. La constante de temps. On convertit d'abord tout en unités du système international :

R=10 kΩ=10×103=1,0×104 Ω,C=22 μF=22×10−6=2,2×10−5 F.R = 10\ \mathrm{k}\Omega = 10 \times 10^{3} = 1{,}0 \times 10^{4}\ \Omega, \qquad C = 22\ \mu\mathrm{F} = 22 \times 10^{-6} = 2{,}2 \times 10^{-5}\ \text{F}.
τ=R C=1,0×104×2,2×10−5=0,22 s=220 ms.\tau = R\,C = 1{,}0 \times 10^{4} \times 2{,}2 \times 10^{-5} = 0{,}22\ \text{s} = 220\ \text{ms}.

Contrôle d'unité : des ohms multipliés par des farads donnent des secondes, et le résultat, un peu plus de deux dixièmes de seconde, est bien l'ordre de grandeur d'un montage de travaux pratiques.

2. L'intensité initiale. Juste après la fermeture, la tension du condensateur est continue et vaut encore zéro, donc toute la tension du générateur se retrouve aux bornes du conducteur ohmique :

i0=ER=6,01,0×104=6,0×10−4 A=0,60 mA.i_0 = \frac{E}{R} = \frac{6{,}0}{1{,}0 \times 10^{4}} = 6{,}0 \times 10^{-4}\ \text{A} = 0{,}60\ \text{mA}.

C'est la valeur maximale de l'intensité dans ce circuit ; elle décroît ensuite.

3. Fin de la charge et charge stockée. La charge est considérée comme terminée au bout de cinq constantes de temps :

tc=5τ=5×0,22=1,1 s.t_c = 5\tau = 5 \times 0{,}22 = 1{,}1\ \text{s}.

À cet instant, le courant est pratiquement nul et la tension du condensateur vaut pratiquement EE. Sa charge limite vaut

Q=C E=2,2×10−5×6,0=1,32×10−4 C=132 μC.Q = C\,E = 2{,}2 \times 10^{-5} \times 6{,}0 = 1{,}32 \times 10^{-4}\ \text{C} = 132\ \mu\mathrm{C}.

À 5τ5\tau, la charge vaut q(5τ)=CE(1−e−5)≈131,11q(5\tau)=CE(1-e^{-5})\approx131{,}11 µC, légèrement inférieure à la limite132 µC. Attention à l’unité : la réponse est une charge, en coulombs — pas une capacité, en farads.

4. La tension au bout d'une constante de temps. On applique la solution de la charge à t=τt = \tau :

uC(τ)=E(1−e−1)≈6,0×(1−0,368)≈6,0×0,632≈3,79 V.u_C(\tau) = E\left(1 - e^{-1}\right) \approx 6{,}0 \times \left(1 - 0{,}368\right) \approx 6{,}0 \times 0{,}632 \approx 3{,}79\ \text{V}.

Soit environ 6363 % des 6,06{,}0 V du générateur : c'est le repère à connaître. Sur un enregistrement, on lirait τ\tau en cherchant l'instant où la courbe passe par 3,793{,}79 V, ou bien en traçant la tangente à l'origine — de pente Eτ=6,00,22≈27\dfrac{E}{\tau} = \dfrac{6{,}0}{0{,}22} \approx 27 volts par seconde — et en repérant où elle coupe l'horizontale d'ordonnée 6,06{,}0 V. Les deux constructions donnent la même abscisse, 0,220{,}22 s.

5. La décharge. Les composants n'ont pas changé, donc la constante de temps non plus : τ=0,22\tau = 0{,}22 s. La tension décroît selon uC(t)=E e−t/τu_C(t) = E\,e^{-t/\tau}, donc au bout de τ\tau :

uC(τ)=6,0×e−1≈6,0×0,368≈2,21 V.u_C(\tau) = 6{,}0 \times e^{-1} \approx 6{,}0 \times 0{,}368 \approx 2{,}21\ \text{V}.

Il reste environ 3737 % de la tension initiale. Contrôle immédiat : les résultats des questions 4 et 5 doivent s'additionner pour redonner EE, puisque (1−e−1)+e−1=1\left(1 - e^{-1}\right) + e^{-1} = 1. Ici, 3,79+2,21=6,003{,}79 + 2{,}21 = 6{,}00 V. C'est bien le cas.

Ce qu'il faut retenir de la démarche. Convertir avant de calculer ; calculer τ\tau en premier, puisque tout en dépend ; contrôler l'unité du résultat à chaque étape ; et vérifier l'ordre de grandeur — quelques dixièmes de seconde pour la durée, moins d'un milliampère pour le courant, une centaine de microcoulombs pour la charge.

Bloc 4 sur 7 · Visualiser

Visualiser : lire la constante de temps sur la courbe

Repérez les deux lectures de la constante de temps. Sur la courbe de charge, la tangente initiale coupe l’asymptote EE à τ\tau ; le repère d’environ63% conduit à la même abscisse. En décharge, il reste environ37% à τ\tau. La zone au-delà de 5τ5\tau indique une convention pratique, avec un résidu de0,674% à cet instant.

Le bandeau compare le saut du courant à la continuité de la tension dans le modèle à courant fini. Le dernier graphique porte deux courbes distinctes : référence RCRC, puis 2RC2RC. Doubler RR ou doubler CC produit la même seconde courbe lorsque les autres paramètres restent fixes. Doubler EE ne change pas τ\tau, ni le temps pour atteindre la même fraction finale ; cela change la tension limite.

Circuit RC : lire la constante de temps sur la courbe de charge et sur celle de décharge — En haut a gauche le schema du circuit serie : generateur de tension continue E, interrupteur, conducteur ohmique R et condensateur C
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Sources

  • OpenStax, University Physics Volume2, §10.5 RC Circuits — https://openstax.org/books/university-physics-volume-2/pages/10-5-rc-circuits (charge, décharge, courant et constanteRC ; passages consultés le23octobre2026)
  • BO spécial n°8 du 25 juillet 2019 — programme de spécialité physique-chimie de terminale générale, thème « Ondes et signaux » : dynamique d'un système électrique (circuit RC, constante de temps)
  • D. Halliday, R. Resnick, J. Walker, Physique, vol. 2 (Électricité et magnétisme), Dunod — partie consacrée aux circuits : charge et décharge d'un condensateur à travers un conducteur ohmique
  • E. Hecht, Physique, De Boeck — partie consacrée aux circuits électriques : condensateur et constante de temps

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